Réponse courte
Pico, Faial et São Jorge forment le « Triangle des Açores », appellation géographique et touristique donnée à trois îles voisines du groupe central. Leur histoire naturelle découle du volcanisme d’une région complexe où interagissent les plaques nord-américaine, eurasienne et nubienne. La limite entre les plaques eurasienne et nubienne est une zone diffuse d’extension oblique extrêmement lente — environ 4,2 à 4,8 millimètres par an selon un modèle géodésique publié — et non une ligne simple traversant chaque île de la même manière.
L’histoire humaine documentée par le Portugal commence au XVe siècle. Les sept premières îles apparaissent dans les sources portugaises associées à 1427 et l’autorisation royale de les peupler date de 1439. À Pico, traditions et indices situent les premiers établissements vers 1460, mais l’occupation organisée se consolide surtout dans les années 1480, après le rattachement de la capitainerie à Faial en 1482. Science, archives et tradition ne répondent pas toujours à la même question ; ce guide distingue les faits établis, les interprétations et les mythes.
Chronologie essentielle
| Date | Événement |
|---|---|
| 1427 | Les sept premières îles entrent dans la tradition documentaire portugaise de reconnaissance des Açores |
| 1439 | Une charte royale autorise le peuplement des sept îles connues |
| v. 1460–années 1480 | Une tradition de premiers habitants existe à Pico ; l’occupation se consolide après 1482 |
| 1562–1564 | Éruption fissurale historique à Pico |
| 1718 | Nouvelle éruption fissurale à Pico |
| 1720 | Dernière éruption confirmée de Pico |
| XVIe–XIXe siècles | La vigne devient un cycle économique et culturel majeur |
| Fin du XVIIIe–XXe siècle | La chasse à la baleine marque travail, migration et identité maritime |
| 1957–1958 | Éruption des Capelinhos, à Faial |
| 1976 | La Constitution reconnaît l’autonomie politique et administrative des Açores |
| 2004 | Le Paysage de la culture de la vigne de l’île de Pico entre au patrimoine mondial |

Le Triangle : trois îles dans une zone tectonique complexe
Pour le tourisme, le Triangle désigne Pico, Faial et São Jorge, reliées visuellement et par bateau. En géologie, le cadre est plus exigeant. Les Açores se situent près de la jonction triple des plaques nord-américaine, eurasienne et nubienne. La dorsale médio-atlantique marque assez nettement une partie de cette architecture ; la limite Eurasie–Nubie, au contraire, distribue la déformation sur une large bande.
Une étude géodésique publiée en 2022 estime pour cette limite une ouverture totale de 4,2 à 4,8 mm par an, avec un mouvement oblique. Il s’agit d’une vitesse moyenne des plaques issue d’observations et de modèles. Il serait incorrect d’en conclure que chaque île « s’éloigne » exactement de cette valeur chaque année. Failles, systèmes fissuraux et édifices volcaniques répartissent la déformation de façon complexe.
Il est tout aussi trompeur d’imaginer trois lignes parfaites se rencontrant en un point unique et visible dans l’océan. La « jonction triple » décrit une interaction régionale des plaques ; près des îles centrales, une partie de la frontière est diffuse. Cette complexité aide à comprendre la diversité des volcans, séismes et reliefs dans une petite région, mais elle ne permet pas à elle seule de prévoir une éruption.
Pico : une montagne et plusieurs systèmes éruptifs
La montagne de Pico culmine à 2 351 mètres au-dessus du niveau de la mer, point le plus élevé du Portugal. C’est un volcan composite principalement basaltique, accompagné de nombreux cônes et fissures sur ses flancs ainsi que d’un système volcanique qui se prolonge à travers l’île. L’histoire éruptive de Pico ne se limite donc pas au cratère visible au sommet.
Le catalogue du Smithsonian Global Volcanism Program répertorie des éruptions historiques en 1562–64, 1718 et 1720. Ces épisodes fissuraux ont produit des coulées basaltiques ; dans plusieurs cas, la lave a atteint la mer. Dans le vocabulaire local, certaines étendues de lave historique sont devenues des mistérios : des terres nouvelles, sombres, initialement difficiles à expliquer ou à cultiver pour les populations qui les avaient vues naître.
Le fait que 1720 soit la dernière éruption confirmée ne rend pas le système éteint. Cela ne signifie pas non plus qu’un danger particulier soit annoncé aujourd’hui. État d’activité, sismicité et alertes relèvent des autorités scientifiques et de la protection civile ; un article historique ne remplace jamais l’information opérationnelle actuelle.
Faial : caldeira, fissures et Capelinhos
Faial est dominée par un stratovolcan coiffé d’une caldeira d’environ deux kilomètres de diamètre et par des systèmes fissuraux qui se prolongent surtout vers l’ouest. Son altitude maximale est bien inférieure à celle de Pico, mais la forme du relief ne mesure pas son importance géologique.
L’éruption des Capelinhos débute le 27 septembre 1957 par une activité sous-marine au large de l’extrémité occidentale. Cendres et autres matériaux construisent un cône qui finit par rejoindre l’île ; des phases explosives et effusives se poursuivent jusqu’au 24 octobre 1958. Le phare entouré de terrains volcaniques permet aujourd’hui de voir comment un littoral a été redessiné dans la mémoire d’une génération.
Visiter Capelinhos ne consiste pas seulement à admirer un « paysage lunaire ». On y observe encore érosion, dépôt, colonisation biologique et adaptation humaine. L’interprétation sur place aide à distinguer ce qui s’est formé pendant l’éruption de ce qui a évolué au cours des décennies suivantes.
São Jorge : une île allongée construite par les fissures
São Jorge présente une forme étirée, longue d’environ 55 kilomètres et large de quelques kilomètres seulement sur une grande partie du territoire. Plutôt qu’un grand cône central comparable à Pico, l’île correspond à un ensemble de volcans basaltiques et de fissures alignées. Coulées et instabilité des versants ont contribué à former les célèbres fajãs au pied des falaises.
Le Smithsonian répertorie des éruptions subaériennes historiques en 1580 et 1808, ainsi qu’une éruption sous-marine confirmée en 1902. Certains récits anciens ont ensuite été reclassés comme incertains ou écartés. Ce n’est pas une faiblesse de la science : cela montre que les catalogues évoluent lorsque descriptions, dépôts et chronologies sont réexaminés.
Les fajãs relèvent à la fois de la géologie et de l’histoire humaine. Sols, microclimats locaux, accès difficile et relation à la mer ont conditionné habitat et agriculture. Lors d’une visite, relief et vie communautaire doivent se lire comme deux parties d’un même système.
Comment le basalte a façonné la vie à Pico
Les premiers habitants ont dû adapter cultures et villages à une île jeune, rocheuse et exposée. Blé et pastel comptaient parmi les premières productions ; la vigne allait devenir la transformation la plus visible. De bas murets de basalte, les currais, divisent le terrain et protègent les ceps du vent et des embruns, tandis que la pierre sombre emmagasine la chaleur.
Le vin a relié Pico aux marchés extérieurs, connu son apogée au XIXe siècle, puis souffert des maladies de la vigne, des changements économiques et de la perte de population. L’inscription du paysage viticole par l’UNESCO en 2004 reconnaît la continuité et la valeur de ce travail accumulé. C’est un paysage vivant, non un décor figé : il dépend toujours des propriétaires, des viticulteurs et de l’entretien patient des murs.
La chasse à la baleine a créé un autre cycle. À partir des contacts avec les baleiniers américains à la fin du XVIIIe siècle, les Açoriens ont développé savoir-faire, embarcations et réseaux migratoires liés au cachalot. Après la fin de l’activité, ateliers, canots, postes de vigie et mémoires sont devenus patrimoine ; l’observation des cétacés représente aujourd’hui une relation très différente avec ces animaux. Les musées de Pico permettent de comprendre cette transition sans idéaliser le risque ni la dureté de l’ancien métier.
En 1976, l’autonomie politique et administrative a doté les Açores d’institutions régionales propres au sein de la République portugaise. Ce jalon moderne n’efface pas les différences entre les îles, mais il est essentiel pour comprendre la gestion actuelle du patrimoine, de l’environnement et du tourisme.
Mythe ou preuve ?
| Affirmation |
|---|
| « Les Açores sont l’Atlantide » |
| « Pico est le plus haut volcan du monde » |
| « On vit quatre saisons dans une journée » |
| « Les Vikings ont peuplé les Açores avant les Portugais » |
Pourquoi l’hypothèse préportugaise reste débattue
L’étude de 2021 est une recherche évaluée par les pairs, pas une légende en ligne, et mérite donc examen. Mais un indicateur environnemental n’identifie pas automatiquement une langue, une culture ni la durée d’une présence. Les sédiments peuvent enregistrer incendies, érosion, champignons associés aux herbivores ou composés fécaux ; il reste ensuite à interpréter la cause, la date et l’échelle.
Une lettre scientifique de 2022 a estimé que l’échantillonnage et les sources historiques ne démontraient pas une perturbation étendue avant l’arrivée portugaise. Des publications ultérieures poursuivent le débat. La formulation rigoureuse est donc la suivante : il existe des résultats scientifiques publiés compatibles avec une activité humaine antérieure au XVe siècle, mais la chronologie, l’origine — y compris l’hypothèse nordique — et la présence d’un peuplement durable restent discutées.
Lire le paysage pendant le voyage
- À Pico, regardez au-delà de la montagne. Comparez cônes, fissures, mistérios, currais viticoles et ports. Chacun raconte une étape différente de la relation entre éruption et communauté.
- Dans le paysage viticole, respectez les limites. L’inscription UNESCO concerne des périmètres définis et des terres travaillées. Restez sur les chemins autorisés, ne traversez pas les parcelles et ne déplacez aucune pierre.
- À Capelinhos, lisez une séquence. Centre d’interprétation, phare, cendres érodées et côte illustrent formation et transformation depuis 1957–58.
- À São Jorge, reliez falaise et fajã. L’intérêt ne tient pas seulement à la vue, mais à la manière dont géologie, accès, agriculture et habitat se conditionnent.
- Distinguez préparation et surveillance. Consultez l’IPMA pour la météo et les autorités des Açores — notamment le CIVISA et la Protection civile — pour l’activité sismique ou volcanique et les restrictions actuelles. Ce texte historique n’est pas un bulletin de risque.
Pico, Faial et São Jorge : le Triangle des Açores
Les contours et positions relatives des îles proviennent d’un système de coordonnées projetées, afin de préserver leur relation spatiale. Les points portuaires sont des repères approximatifs et les lignes en pointillés expliquent les liaisons entre les îles ; elles ne représentent pas la trajectoire actuelle d’un ferry.
Le mont Pico au-dessus et au-dessous de l’Atlantique
- Sommet du Piquinho — 2 351 m au-dessus du niveau moyen de la mer.
- Cratère sommital actuel — environ 2 250 m ; diamètre moyen d’environ 550 m et activité fumerollienne.
- Cratère fossile — environ 2 050 m ; témoin d’une phase de construction antérieure.
- Édifice volcanique — construit par des centaines d’éruptions basaltiques.
- Niveau moyen de la mer — référence de 0 m.
- Partie immergée déduite — environ 1 149 m sous le niveau de la mer, calculés par 3 500 − 2 351.
- Relief total de l’édifice — environ 3 500 m entre le fond marin environnant et le sommet.
- Fond marin environnant — ligne généralisée ; la bathymétrie réelle est irrégulière.
Découverte et peuplement de l’île de Pico
Les navigateurs portugais connaissaient les Açores au XVe siècle, et Pico est généralement décrite comme l’une des dernières îles du Groupe central peuplées durant la période portugaise, principalement à partir des années 1480. Des indices environnementaux publiés en 2021 suggèrent une possible influence humaine plusieurs siècles auparavant, sans toutefois identifier un peuple précis ni démontrer l’existence d’une colonie permanente.

Lire Pico à travers les cartes anciennes
Les cartes historiques témoignent de la manière dont Pico et les Açores étaient décrites à leur époque ; elles ne remplacent pas les données géographiques modernes. Le trait de côte, les légendes et les imperfections d’origine sont conservés, et chaque image doit préciser sa date, son cartographe, sa collection de conservation et son statut de réutilisation.


Les cartes anciennes conservent l’évolution de la connaissance des îles — ainsi que les limites et erreurs de leurs auteurs.
Naviguer dans le Triangle des Açores
De courtes traversées relient les trois îles sur les plans géographique et culturel, transportant personnes, marchandises et idées dans le Groupe central. Leur proximité apparente n’efface ni le vent, ni la houle, ni les changements rapides de visibilité de l’Atlantique : itinéraires et conditions doivent toujours être vérifiés à partir d’informations maritimes actualisées.

De la chasse à la baleine à l’observation des cétacés
La chasse côtière à la baleine arrive à Faial en 1851 et à Lajes do Pico en 1867, devenant une part difficile des moyens de subsistance et de l’identité insulaires. Le dernier cachalot est tué aux Açores en 1987 ; l’observation organisée des cétacés commence à Lajes en 1989. Musées, embarcations et postes de vigie conservent cette histoire humaine sans idéaliser la mise à mort des baleines.

Navires et conflits dans les eaux du Triangle
Le Groupe central bordait des routes atlantiques empruntées par des navires marchands, des corsaires et des forces navales. Cette chronologie sélective présente trois affrontements bien documentés dans le canal Faial–Pico ou à proximité. Les lieux sont formulés avec prudence et les images sont des reconstitutions d’ambiance, non des cartes de positions tactiques.
Trois scènes distinctes au crayon et à l’aquarelle : le Cinco Chagas en 1594, le General Armstrong en 1814 et l’U-581 en 1942
La perte du Cinco Chagas

En 1594, des navires anglais affrontent la caraque portugaise Cinco Chagas dans les eaux au sud du canal Faial–Pico ; le navire brûle, causant des pertes humaines catastrophiques. L’événement est lié au Triangle par sa situation au large, non par la preuve d’une bataille terrestre à Pico. La position exacte des navires dans l’image est interprétative.
Le General Armstrong à Horta

L’affrontement du General Armstrong a lieu dans le port de Horta, à Faial, en 1814, sous le regard de Pico de l’autre côté du canal. Il appartient au cadre maritime partagé du Triangle, mais ce n’est pas une bataille livrée à Pico.
L’U-581 dans le canal Faial–Pico

Après une rencontre avec le HMS Westcott en 1942, l’U-581 est sabordé dans le canal entre Faial et Pico. L’épave est un épisode de guerre dans l’histoire du canal ; l’illustration n’établit pas sa position exacte et n’est pas une aide à la navigation.
Ces affrontements appartiennent à l’histoire maritime des eaux proches de Pico et Faial ; ils ne signifient pas que Pico ait été le champ de bataille dans tous les cas.
Comment le vin de Pico est produit : cinq étapes liées
Le vin de Pico naît dans de petites parcelles protégées par des murs en pierre sèche de basalte, où les vignes sont soignées et les raisins généralement vendangés à la main. Foulage, pressurage, fermentation, élevage et mise en bouteille dépendent ensuite du vin recherché. Cette séquence explique une logique commune sans présenter la méthode d’une cave comme une recette universelle.
Cinq illustrations singulières au crayon et à l’aquarelle suivant le raisin de Pico, de la vigne ceinte de basalte à la bouteille

1. Soigner les vignes dans les currais
Les murs de basalte protègent les vignes basses du vent et des embruns et dessinent le paysage caractéristique de Pico.

2. Vendanger le raisin
Les raisins sont triés et cueillis à la main lorsqu’ils atteignent l’équilibre adapté au vin recherché.

3. Fouler et presser
Le fruit est rapidement travaillé ; le pressurage dépend du cépage et du style de vin.

4. Fermenter et accompagner le vin
Les levures transforment les sucres du raisin en alcool tandis que le producteur maîtrise durée, température et contact avec les matières solides.

5. Élever et mettre en bouteille
Le vin peut reposer en cuve, en fût ou en bouteille avant sa commercialisation, selon le style choisi par le producteur.
Les murs de basalte façonnent le paysage viticole ; les décisions prises en cave façonnent le vin. Les méthodes varient selon le cépage, le producteur et le style.
Cétacés documentés autour des Açores
La liste réunit 28 espèces de cétacés documentées aux Açores dans le jeu de données cité. Certaines sont observées régulièrement ; d’autres sont saisonnières, océaniques ou exceptionnellement signalées. Les illustrations singulières facilitent la reconnaissance et le récit, mais les photographies, l’avis d’un spécialiste et les données récentes conviennent mieux à l’identification en mer.

N — espèce indigène selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage bien établi dans des sources liées au DOP/UAc et central dans l’histoire baleinière des Açores.

M — espèce migratrice selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.

M — espèce migratrice selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.

N — espèce indigène selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.

M — espèce migratrice selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.

I — catégorie de présence indéterminée dans la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage bien établi dans des sources liées au DOP/UAc ; baleia-de-bico-de-Cuvier est une variante portugaise transparente.
Un signalement régional documenté ne garantit pas une observation ; présence, saisonnalité et abondance varient selon les espèces.
28 cétacés documentés
Dauphins océaniques (Delphinidae) (11)
- Nom anglais: Short-finned pilot whaleNom scientifique: Globicephala macrorhynchusRéférence açorienne: Baleia-piloto-tropical
M — espèce migratrice selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Ancienne appellation açorienne attestée par des sources liées au DOP/UAc ; le portugais moderne emploie aussi baleia-piloto-de-barbatana-curta.
- Nom anglais: Short-beaked common dolphinNom scientifique: Delphinus delphisRéférence açorienne: Golfinho-comum
N — espèce indigène selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.
- Nom anglais: Long-finned pilot whaleNom scientifique: Globicephala melasRéférence açorienne: Baleia-piloto
M — espèce migratrice selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Appellation issue de la liste régionale liée au DOP/UAc ; baleia-piloto-de-barbatana-longa est la forme moderne la plus explicite.
- Nom anglais: Risso's dolphinNom scientifique: Grampus griseusRéférence açorienne: Grampo
N — espèce indigène selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Moleiro figure également dans la liste açorienne liée au DOP/UAc.
- Nom anglais: Fraser's dolphinNom scientifique: Lagenodelphis hoseiRéférence açorienne: Golfinho-de-Fraser
V — espèce erratique ; le descriptif du jeu de données GBIF/UAc la qualifie d’assurément occasionnelle dans la ZEE des Açores.
Appellation portugaise vérifiée dans des documents açoriens sur les cétacés ; elle est absente de l’ancienne table de 27 espèces liée au DOP/UAc.
- Nom anglais: Killer whale (orca)Nom scientifique: Orcinus orcaRéférence açorienne: Orca
I — catégorie de présence indéterminée dans la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.
- Nom anglais: False killer whaleNom scientifique: Pseudorca crassidensRéférence açorienne: Falsa-orca
I — catégorie de présence indéterminée dans la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.
- Nom anglais: Striped dolphinNom scientifique: Stenella coeruleoalbaRéférence açorienne: Golfinho-riscado
M — espèce migratrice selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.
- Nom anglais: Atlantic spotted dolphinNom scientifique: Stenella frontalisRéférence açorienne: Golfinho-pintado
M — espèce migratrice selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.
- Nom anglais: Rough-toothed dolphinNom scientifique: Steno bredanensisRéférence açorienne: Caldeirão
V — espèce erratique selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Appellation régionale distinctive attestée dans la liste açorienne liée au DOP/UAc.
- Nom anglais: Common bottlenose dolphinNom scientifique: Tursiops truncatusRéférence açorienne: Roaz
N — espèce indigène selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Appellation portugaise régionale bien établie dans la liste liée au DOP/UAc.
Rorquals (Balaenopteridae) (6)
- Nom anglais: Sei whaleNom scientifique: Balaenoptera borealisRéférence açorienne: Baleia-sardinheira
M — espèce migratrice selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.
- Nom anglais: Bryde's whaleNom scientifique: Balaenoptera edeniRéférence açorienne: Baleia-de-Bryde
M — espèce migratrice selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage bien établi dans des sources liées au DOP/UAc ; le complexe B. edeni a une histoire taxonomique difficile, d’où le maintien du nom scientifique employé par le jeu de données.
- Nom anglais: Blue whaleNom scientifique: Balaenoptera musculusRéférence açorienne: Baleia-azul
M — espèce migratrice selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.
- Nom anglais: Fin whaleNom scientifique: Balaenoptera physalusRéférence açorienne: Baleia-comum
M — espèce migratrice selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.
- Nom anglais: Common minke whaleNom scientifique: Balaenoptera acutorostrataRéférence açorienne: Baleia-anã
I — catégorie de présence indéterminée dans la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.
- Nom anglais: Humpback whaleNom scientifique: Megaptera novaeangliaeRéférence açorienne: Baleia-de-bossas
M — espèce migratrice selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage bien établi dans des sources liées au DOP/UAc ; baleia-corcunda est une autre appellation portugaise très répandue.
Baleines franches (Balaenidae) (1)
- Nom anglais: North Atlantic right whaleNom scientifique: Eubalaena glacialisRéférence açorienne: Baleia-franca
Le poster de l’UAc de 2020 indique M (migratrice), tandis que le descriptif du jeu de données GBIF/UAc qualifie explicitement cette espèce d’assurément occasionnelle/erratique dans la ZEE des Açores. Sur le plan éditorial, tout signalement aux Açores doit être présenté comme exceptionnel, et non comme une observation habituelle pour les visiteurs.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.
Cachalots (Physeteridae) (1)
- Nom anglais: Sperm whaleNom scientifique: Physeter macrocephalusRéférence açorienne: Cachalote
N — espèce indigène selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage bien établi dans des sources liées au DOP/UAc et central dans l’histoire baleinière des Açores.
Cachalots nains et pygmées (Kogiidae) (2)
- Nom anglais: Pygmy sperm whaleNom scientifique: Kogia brevicepsRéférence açorienne: Cachalote-pigmeu
I — catégorie de présence indéterminée dans la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.
- Nom anglais: Dwarf sperm whaleNom scientifique: Kogia simaRéférence açorienne: Cachalote-anão
I — catégorie de présence indéterminée dans la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage bien établi dans des sources liées au DOP/UAc ; les références anciennes peuvent employer la graphie désormais obsolète Kogia simus.
Baleines à bec (Ziphiidae) (6)
- Nom anglais: Northern bottlenose whaleNom scientifique: Hyperoodon ampullatusRéférence açorienne: Baleia-de-bico-de-garrafa
M — espèce migratrice selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Botinhoso est une autre appellation relevée dans la liste açorienne liée au DOP/UAc.
- Nom anglais: Sowerby's beaked whaleNom scientifique: Mesoplodon bidensRéférence açorienne: Baleia-de-bico-de-Sowerby
N — espèce indigène selon la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.
- Nom anglais: Blainville's beaked whaleNom scientifique: Mesoplodon densirostrisRéférence açorienne: Baleia-de-bico-de-Blainville
I — catégorie de présence indéterminée dans la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.
- Nom anglais: Gervais' beaked whaleNom scientifique: Mesoplodon europaeusRéférence açorienne: Baleia-de-bico-de-Gervais
I — catégorie de présence indéterminée dans la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.
- Nom anglais: True's beaked whaleNom scientifique: Mesoplodon mirusRéférence açorienne: Baleia-de-bico-de-True
I — catégorie de présence indéterminée dans la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage açorien bien établi, attesté par des sources liées au DOP/UAc.
- Nom anglais: Cuvier's beaked whaleNom scientifique: Ziphius cavirostrisRéférence açorienne: Zífio
I — catégorie de présence indéterminée dans la classification de l’UAc citée ; présence documentée dans la ZEE des Açores.
Usage bien établi dans des sources liées au DOP/UAc ; baleia-de-bico-de-Cuvier est une variante portugaise transparente.
Marsouins (Phocoenidae) (1)
- Nom anglais: Harbour porpoiseNom scientifique: Phocoena phocoenaRéférence açorienne: Boto
V — espèce erratique ; le descriptif du jeu de données GBIF/UAc la qualifie d’assurément occasionnelle dans la ZEE des Açores.
Appellation relevée dans la liste açorienne liée au DOP/UAc ; boto peut être ambigu hors de ce contexte taxonomique.
Guide détaillé des poissons marins de Pico
Ce guide présente 48 poissons représentatifs associés aux eaux des Açores : 24 espèces côtières, 12 pélagiques et 12 des pentes profondes. Il est volontairement détaillé, sans réunir tous les poissons recensés dans l’archipel. Les habitats et références locales proviennent de la liste scientifique et des sources de noms vernaculaires citées.

Habitat: Bancs en pleine eau au-dessus de récifs rocheux peu profonds, qui descendent vers un abri lorsqu’ils sont alarmés.
Nom açorien bien établi ; castanheta entre aussi dans le nom d’autres poissons-demoiselles.
Poisson de récif commun ; restez à distance des sites de nidification et ne nourrissez pas les bancs.

Habitat: Récifs rocheux peu profonds couverts d’algues, généralement dans les premières dizaines de mètres.
Le Portail de la biodiversité des Açores indique aussi maragota ; une liste ichtyologique portugaise plus large utilise bodião-dos-Açores. L’ancien nom scientifique Centrolabrus caeruleus peut apparaître.
Endémique des Açores. Observez-le sans le prélever ni perturber son habitat récifal.

Habitat: Récifs rocheux où il broute les algues ; les adultes sont bien visibles dans une eau claire et peu profonde.
Nom açorien très caractéristique et solidement documenté.
La couleur diffère selon le sexe et la phase de vie. C’est une espèce pêchée ; consultez les règles officielles en vigueur avant toute capture.

Habitat: Fissures rocheuses et grottes, une grande partie du corps dissimulée ; souvent plus active après la tombée de la nuit.
Moreia-preta est une autre forme portugaise/açorienne claire.
Ne la nourrissez jamais à la main et ne mettez pas les doigts dans les fissures. Les murènes défendent leur abri et peuvent infliger une morsure grave.

Habitat: Bancs côtiers et hauturiers au-dessus de fonds rocheux ou sableux, des bordures de récifs et des pentes insulaires.
Nom açorien bien établi, mais bicuda peut être employé largement ; conservez le nom scientifique sur les étiquettes.
Laissez aux grands poissons sauvages leur espace habituel et ne les nourrissez pas. Les conseils sur la pêche et la sécurité alimentaire doivent venir de sources officielles à jour.

Habitat: Pentes rocheuses des îles et monts sous-marins ; les juvéniles peuvent vivre moins profondément, tandis que les adultes occupent généralement des eaux plus profondes.
Peixão est aussi attesté localement, souvent pour un grand individu ; il ne s’agit pas d’une espèce distincte.
Le Portail de la biodiversité des Açores affiche Quasi menacé dans sa couche de conservation 2022. Cette pêche profonde est réglementée ; vérifiez les mesures en vigueur.
Les poissons côtiers, pélagiques et des pentes profondes occupent des habitats très différents et ne sont pas tous aussi visibles pour les visiteurs.
Guide détaillé des poissons
Ces 48 poissons forment un guide représentatif pour les visiteurs ; ils ne correspondent pas à toutes les espèces recensées dans les eaux des Açores.
Côte rocheuse et récif (24)
- Nom anglais: ShannyNom scientifique: Lipophrys pholisRéférence açorienne: Caboz-gigante
Habitat: Flaques intertidales de roche basaltique et bord de mer très peu profond battu par les vagues, où il se cache sous les pierres et dans les fissures.
Nom açorien dans la liste annotée de l’UAc ; caboz est un nom local générique pour plusieurs blennies et gobies.
Petit poisson côtier résident ; observez-le sur place et ne le soulevez ni ne l’échouez jamais hors de sa flaque.
- Nom anglais: Montagu's blennyNom scientifique: Coryphoblennius galeritaRéférence açorienne: Caboz-de-crista
Habitat: Flaques du haut de l’estran et basalte battu par les vagues, souvent caché dans des trous où la crête de sa tête aide à l’identifier.
Nom portugais descriptif étayé par la littérature ichtyologique de l’UAc ; tous les habitants des îles ne distinguent pas par leur nom chacune des espèces de caboz.
Sans danger pour les visiteurs ; ne dérangez ni les animaux, ni les œufs, ni les pierres qui leur servent d’abri.
- Nom anglais: Rock-pool blennyNom scientifique: Parablennius parvicornisRéférence açorienne: Caboz-das-poças
Habitat: Flaques de marée peu profondes et roches couvertes d’algues, y compris les flaques isolées à marée basse.
Nom de terrain açorien/portugais utile ; caboz reste un nom vernaculaire commun à plusieurs petits poissons côtiers.
Habitant caractéristique des flaques ; évitez la pollution par les crèmes solaires, le piétinement et le déplacement des pierres.
- Nom anglais: Rock gobyNom scientifique: Gobius paganellusRéférence açorienne: Bochecha
Habitat: Flaques intertidales et fissures rocheuses peu profondes, généralement posé près du fond.
Joana et caboz sont aussi des noms açoriens répertoriés ; tous deux sont ambigus entre petits gobies et blennies.
Inoffensif ; photographiez-le sans le chasser de son abri ni retourner les pierres occupées.
- Nom anglais: Yellow triplefinNom scientifique: Tripterygion delaisiRéférence açorienne: Caboz-de-três-dorsais
Habitat: Parois rocheuses peu profondes et ombragées, surplombs et entrées de grottes ; les mâles reproducteurs peuvent devenir jaune vif avec la face sombre.
Nom portugais descriptif de terrain ; dans l’usage local courant, il peut être abrégé en caboz.
Minuscule et facile à manquer ; préférez une photographie rapprochée à toute manipulation.
- Nom anglais: Azores chromisNom scientifique: Chromis limbataRéférence açorienne: Castanheta-amarela
Habitat: Bancs en pleine eau au-dessus de récifs rocheux peu profonds, qui descendent vers un abri lorsqu’ils sont alarmés.
Nom açorien bien établi ; castanheta entre aussi dans le nom d’autres poissons-demoiselles.
Poisson de récif commun ; restez à distance des sites de nidification et ne nourrissez pas les bancs.
- Nom anglais: Canary damselNom scientifique: Similiparma luridaRéférence açorienne: Castanheta-preta
Habitat: Territorial sur les récifs rocheux peu profonds ; les juvéniles peuvent fréquenter blocs et flaques, tandis que les adultes défendent de petites zones.
Castanheta-azul est également répertorié ; les anciennes sources açoriennes peuvent utiliser le synonyme Abudefduf luridus.
Aucun danger pour les visiteurs ; ne dérangez pas les nids défendus. La taxonomie a été actualisée depuis les anciennes listes des Açores.
- Nom anglais: Blue rockfish (Azores endemic wrasse)Nom scientifique: Symphodus caeruleusRéférence açorienne: Bodião-azul
Habitat: Récifs rocheux peu profonds couverts d’algues, généralement dans les premières dizaines de mètres.
Le Portail de la biodiversité des Açores indique aussi maragota ; une liste ichtyologique portugaise plus large utilise bodião-dos-Açores. L’ancien nom scientifique Centrolabrus caeruleus peut apparaître.
Endémique des Açores. Observez-le sans le prélever ni perturber son habitat récifal.
- Nom anglais: Mediterranean rainbow wrasseNom scientifique: Coris julisRéférence açorienne: Lambaz
Habitat: Zones rocheuses peu profondes riches en algues, traversant souvent des plages de sable où il s’enfouit la nuit.
Peixe-rei est aussi signalé dans des sources açoriennes, mais ce nom est ambigu dans l’usage portugais plus large.
La couleur et les motifs changent avec l’âge et le sexe ; les illustrations ne doivent donc pas suggérer une apparence unique et immuable.
- Nom anglais: Ornate wrasseNom scientifique: Thalassoma pavoRéférence açorienne: Rainha
Habitat: Actif sur les fonds rocheux peu profonds et les récifs couverts d’algues, surtout dans une eau chaude et claire.
Peixe-rainha, bodião, verdugo et torcida sont aussi répertoriés ; l’usage varie et certains termes recouvrent d’autres labres.
La couleur varie fortement selon la phase de vie ; évitez de déterminer avec certitude le sexe ou l’âge d’après la seule couleur.
- Nom anglais: Mediterranean parrotfishNom scientifique: Sparisoma cretenseRéférence açorienne: Veja
Habitat: Récifs rocheux où il broute les algues ; les adultes sont bien visibles dans une eau claire et peu profonde.
Nom açorien très caractéristique et solidement documenté.
La couleur diffère selon le sexe et la phase de vie. C’est une espèce pêchée ; consultez les règles officielles en vigueur avant toute capture.
- Nom anglais: White seabreamNom scientifique: Diplodus sargusRéférence açorienne: Sargo
Habitat: Récifs rocheux et zones côtières exposées aux vagues, où il se nourrit souvent sur des fonds mêlant roche et sable.
Sargo-legítimo est une forme commerciale açorienne plus précise.
Espèce de pêche réglementée. Ne publiez pas de taille minimale fixe sans vérifier les règles açoriennes en vigueur.
- Nom anglais: SalemaNom scientifique: Sarpa salpaRéférence açorienne: Salema
Habitat: Bancs au-dessus de fonds rocheux peu profonds couverts d’algues, broutant près du fond marin.
Nom de terrain commun au portugais et à l’anglais dans de nombreux guides ; bien établi aux Açores.
Espèce de pêche réglementée ; présentez-la comme une espèce à observer, non comme un conseil de consommation.
- Nom anglais: BogueNom scientifique: Boops boopsRéférence açorienne: Boga
Habitat: Bancs côtiers au-dessus de fonds rocheux et mixtes, formant parfois des groupes denses en pleine eau.
Nom de pêche portugais/açorien établi.
Espèce de pêche réglementée ; vérifiez la taille minimale et les règles locales en vigueur avant de pêcher.
- Nom anglais: Axillary seabreamNom scientifique: Pagellus acarneRéférence açorienne: Besugo
Habitat: Plateau et fonds côtiers rocheux-sableux, généralement plus profonds que les sites de snorkeling les plus accessibles.
Nom commercial et vernaculaire açorien établi.
Espèce de pêche réglementée ; consultez les règles açoriennes en vigueur sur les tailles minimales.
- Nom anglais: Red porgyNom scientifique: Pagrus pagrusRéférence açorienne: Pargo
Habitat: Plateau rocheux et graveleux, bordures de récifs et pentes insulaires ; les grands poissons ont tendance à vivre plus profondément.
Pargo-legítimo est la forme commerciale officielle/locale la plus précise.
Espèce de pêche réglementée ; référez-vous aux règles officielles en vigueur pour la taille légale et la saison.
- Nom anglais: Blacktail comberNom scientifique: Serranus atricaudaRéférence açorienne: Garoupa
Habitat: Récifs rocheux, corniches et entrées de grottes, des eaux peu profondes jusqu’à la pente insulaire.
Garoupa-de-rolo est un nom açorien plus précis ; garoupa seul peut désigner largement les mérous et serrans apparentés.
Le Portail de la biodiversité des Açores affiche Données insuffisantes dans sa couche de conservation 2022 ; ne suggérez pas de tendance locale quantifiée.
- Nom anglais: Dusky grouperNom scientifique: Epinephelus marginatusRéférence açorienne: Mero
Habitat: Récifs rocheux, grottes et corniches ; les grands adultes préfèrent des abris importants et vivent souvent plus profondément.
Mero-legítimo est une forme commerciale açorienne plus précise.
Le Portail de la biodiversité des Açores affiche Vulnérable dans sa couche de conservation 2022. Prédateur récifal à croissance lente ; observez-le sans le déranger et consultez les protections de pêche en vigueur.
- Nom anglais: Island grouperNom scientifique: Mycteroperca fuscaRéférence açorienne: Badejo
Habitat: Récifs rocheux, grottes et structures de monts sous-marins ou de pentes insulaires, des eaux côtières aux récifs plus profonds.
Nom açorien et macaronésien bien établi.
Le Portail de la biodiversité des Açores affiche Vulnérable dans sa couche de conservation 2022. L’espèce est réglementée ; vérifiez les règles en vigueur et ne dérangez pas les poissons abrités.
- Nom anglais: Striped red mulletNom scientifique: Mullus surmuletusRéférence açorienne: Salmonete
Habitat: Plages de sable et de gravier près des récifs rocheux, où il sonde le sédiment avec ses deux barbillons mentonniers.
Salmonete-vermelho est aussi utilisé dans les listes officielles/locales de poissons.
Espèce de pêche réglementée. Observez-la à distance pour que son comportement alimentaire reste naturel.
- Nom anglais: Madeira scorpionfishNom scientifique: Scorpaena maderensisRéférence açorienne: Coça
Habitat: Camouflé sur les fonds rocheux peu profonds, près des corniches ou à l’entrée des grottes.
Rascaço est aussi répertorié ; les noms des différentes espèces de Scorpaena peuvent être confondus localement.
Ne le touchez pas : les rascasses possèdent des épines venimeuses pouvant provoquer une blessure douloureuse.
- Nom anglais: Black morayNom scientifique: Muraena augustiRéférence açorienne: Moreão
Habitat: Fissures rocheuses et grottes, une grande partie du corps dissimulée ; souvent plus active après la tombée de la nuit.
Moreia-preta est une autre forme portugaise/açorienne claire.
Ne la nourrissez jamais à la main et ne mettez pas les doigts dans les fissures. Les murènes défendent leur abri et peuvent infliger une morsure grave.
- Nom anglais: Grey triggerfishNom scientifique: Balistes capriscusRéférence açorienne: Peixe-porco
Habitat: Récifs rocheux et fonds ouverts voisins, parfois en bancs ou présent saisonnièrement près de la côte.
Nom commercial et touristique açorien bien établi.
Le Portail de la biodiversité des Açores affiche Vulnérable dans sa couche de conservation 2022. Laissez de l’espace aux poissons qui nichent ou se défendent ; leurs dents sont puissantes.
- Nom anglais: Guinean pufferNom scientifique: Sphoeroides marmoratusRéférence açorienne: Peixe-balão
Habitat: Zones côtières rocheuses et sableuses peu profondes, notamment flaques et criques abritées.
Sopapo et sapo sont aussi répertoriés ; tous deux peuvent être des noms régionaux ambigus.
Ne le manipulez ni ne le mangez. Les règles de l’UE interdisent les produits de la pêche provenant de Tetraodontidae toxiques ; n’utilisez jamais un guide touristique pour juger de leur comestibilité.
Haute mer et monts sous-marins (12)
- Nom anglais: European pilchard (sardine)Nom scientifique: Sardina pilchardusRéférence açorienne: Sardinha
Habitat: Bancs côtiers près de la surface ; petit poisson-fourrage essentiel reliant le plancton aux grands poissons, aux oiseaux marins et aux cétacés.
Petinga désigne une petite sardine dans l’usage local/commercial et ne doit pas être présenté comme une espèce distincte.
Espèce de pêche réglementée. Ne promettez pas une abondance saisonnière et vérifiez les règles de taille en vigueur avant de pêcher.
- Nom anglais: Atlantic chub mackerelNom scientifique: Scomber coliasRéférence açorienne: Cavala
Habitat: Poisson en bancs de la partie supérieure de la colonne d’eau, de la côte au large, parfois concentré autour des îles et des monts sous-marins.
Nom commercial et vernaculaire açorien établi.
Espèce de pêche réglementée ; les règles açoriennes en vigueur doivent être vérifiées avant toute capture.
- Nom anglais: Blue jack mackerelNom scientifique: Trachurus picturatusRéférence açorienne: Chicharro
Habitat: Bancs côtiers et hauturiers autour des pentes insulaires et des monts sous-marins ; les juvéniles sont d’importants poissons-fourrage.
Chicharro-do-alto est aussi utilisé ; les limites vernaculaires avec d’autres Trachurus peuvent varier selon la taille du poisson et le contexte de pêche.
Espèce de pêche réglementée ; n’utilisez pas le nom seul pour identifier un poisson au marché lorsque plusieurs chinchards peuvent être présents.
- Nom anglais: Skipjack tunaNom scientifique: Katsuwonus pelamisRéférence açorienne: Bonito
Habitat: Bancs rapides en surface et près de celle-ci dans les eaux océaniques chaudes, souvent associés aux oiseaux en alimentation et aux poissons-appâts.
Gaiado est aussi un nom açorien établi ; bonito peut être ambigu hors de la région.
Espèce de pêche très mobile. Sa présence varie avec les conditions océaniques ; les règles de pêche et les avis sur le stock doivent être vérifiés au moment de publier.
- Nom anglais: AlbacoreNom scientifique: Thunnus alalungaRéférence açorienne: Atum-voador
Habitat: Eaux pélagiques hauturières ; migrateur saisonnier sur de longues distances dans l’Atlantique Nord autour de l’archipel.
Voador et germão sont aussi attestés dans l’usage halieutique açorien.
Espèce migratrice faisant l’objet d’une gestion halieutique. Consultez les règles ICCAT, UE et açoriennes en vigueur plutôt que de publier des quotas ou saisons fixes.
- Nom anglais: Bigeye tunaNom scientifique: Thunnus obesusRéférence açorienne: Atum-patudo
Habitat: Colonne d’eau océanique, souvent plus profonde le jour, avec des mouvements verticaux liés aux proies et à la température.
Patudo est la forme abrégée familière dans la pêche açorienne.
Le Portail de la biodiversité des Açores affiche Vulnérable dans sa couche de conservation 2022. Cette pêche migratrice est fortement gérée ; vérifiez les règles et avis sur le stock en vigueur.
- Nom anglais: Atlantic bluefin tunaNom scientifique: Thunnus thynnusRéférence açorienne: Atum-rabilho
Habitat: Migrateur océanique à vaste rayon d’action, traversant les fronts productifs et les eaux autour des îles et des monts sous-marins.
Rabilo est une variante régionale. Évitez albacora ici, car l’usage commercial portugais des noms de thons n’est pas uniforme.
Pêche strictement gérée par l’ICCAT et l’UE. Les couches de conservation et évaluations de stocks évoluent ; renvoyez vers les règles actuelles au lieu de figer un statut dans le texte.
- Nom anglais: Common dolphinfishNom scientifique: Coryphaena hippurusRéférence açorienne: Dourado
Habitat: Eaux chaudes de surface au large et autour des objets flottants ; sa présence près des îles est saisonnière et dépend des conditions océaniques.
Doirado est une graphie ancienne/régionale rencontrée dans les sources açoriennes. Il s’agit d’un poisson, à ne jamais confondre dans le texte avec un dauphin.
Espèce de pêche pélagique à croissance rapide. Ne promettez ni observation ni saison fixe ; consultez les indications locales en vigueur.
- Nom anglais: Greater amberjackNom scientifique: Seriola dumeriliRéférence açorienne: Lírio
Habitat: Structures rocheuses de la côte au large, pentes insulaires et monts sous-marins ; les puissants adultes peuvent évoluer en pleine eau.
Írio et charuteiro-catarino sont également répertoriés ; le second est moins transparent pour les visiteurs.
Espèce de pêche et puissant prédateur sauvage ; observez-la sans la nourrir et vérifiez les règles de pêche en vigueur.
- Nom anglais: White trevallyNom scientifique: Pseudocaranx dentexRéférence açorienne: Encharéu
Habitat: Bancs autour des caps côtiers, des pentes insulaires et des monts sous-marins, passant de la bordure du récif à la pleine eau.
Xaréu et xaréu-bicudo sont aussi répertoriés ; des carangidés semblables rendent peu fiable une identification informelle fondée uniquement sur le nom.
Espèce de pêche réglementée. Pour l’identifier, utilisez la silhouette et les détails des nageoires, non le seul nom vernaculaire.
- Nom anglais: Yellowmouth barracudaNom scientifique: Sphyraena viridensisRéférence açorienne: Bicuda
Habitat: Bancs côtiers et hauturiers au-dessus de fonds rocheux ou sableux, des bordures de récifs et des pentes insulaires.
Nom açorien bien établi, mais bicuda peut être employé largement ; conservez le nom scientifique sur les étiquettes.
Laissez aux grands poissons sauvages leur espace habituel et ne les nourrissez pas. Les conseils sur la pêche et la sécurité alimentaire doivent venir de sources officielles à jour.
- Nom anglais: SwordfishNom scientifique: Xiphias gladiusRéférence açorienne: Espadarte
Habitat: Prédateur océanique qui se déplace quotidiennement entre les eaux profondes et la partie supérieure de la colonne d’eau ; rarement aperçu par hasard depuis la côte.
Agulhão est aussi attesté dans d’anciens documents halieutiques açoriens, mais peut recouvrir les noms d’autres poissons à rostre.
Espèce migratrice faisant l’objet d’une gestion halieutique. Consultez les mesures ICCAT, UE et açoriennes en vigueur avant de mentionner les règles de capture ou le statut.
Pente profonde et fonds marins (12)
- Nom anglais: Blackspot seabreamNom scientifique: Pagellus bogaraveoRéférence açorienne: Goraz
Habitat: Pentes rocheuses des îles et monts sous-marins ; les juvéniles peuvent vivre moins profondément, tandis que les adultes occupent généralement des eaux plus profondes.
Peixão est aussi attesté localement, souvent pour un grand individu ; il ne s’agit pas d’une espèce distincte.
Le Portail de la biodiversité des Açores affiche Quasi menacé dans sa couche de conservation 2022. Cette pêche profonde est réglementée ; vérifiez les mesures en vigueur.
- Nom anglais: Splendid alfonsinoNom scientifique: Beryx splendensRéférence açorienne: Alfonsim
Habitat: Pentes insulaires profondes et monts sous-marins, en bancs près de reliefs abrupts très au-dessous de la profondeur habituelle de la plongée de loisir.
Nom commercial officiel açorien. Ne pas confondre avec imperador, Beryx decadactylus.
Espèce de pêche profonde gérée par des mesures UE/Açores évolutives. Elle est généralement rencontrée dans les captures ou au marché, non par un visiteur qui nage.
- Nom anglais: AlfonsinoNom scientifique: Beryx decadactylusRéférence açorienne: Imperador
Habitat: Pentes rocheuses profondes et monts sous-marins, généralement hors de portée de la plongée de loisir.
Alfonsino et alfonsim-da-costa-larga figurent aussi dans les listes officielles/locales ; dans ce guide, imperador le distingue mieux de Beryx splendens.
Espèce de pêche profonde réglementée. Ne publiez pas de limites de capture fixes sans vérifier les mesures officielles en vigueur.
- Nom anglais: Blackbelly rosefishNom scientifique: Helicolenus dactylopterusRéférence açorienne: Boca-negra
Habitat: Pentes rocheuses et vaseuses profondes, souvent posé près du fond, bien au-dessous de la profondeur du snorkeling occasionnel.
Vermelho est aussi employé localement, mais il est moins spécifique à l’espèce.
Espèce de pêche réglementée. Comme les poissons scorpaéniformes apparentés, elle porte des épines acérées et ne doit pas être manipulée.
- Nom anglais: Black scabbardfishNom scientifique: Aphanopus carboRéférence açorienne: Peixe-espada-preto
Habitat: Eaux méso- à bathypélagiques près des pentes insulaires abruptes, avec des migrations verticales dans la colonne d’eau profonde.
Nom portugais officiel établi ; ne pas confondre avec peixe-espada-branco, Lepidopus caudatus.
Espèce de pêche profonde, normalement rencontrée dans les captures ou au marché plutôt que lors d’activités sous-marines touristiques. Consultez les avis halieutiques en vigueur.
- Nom anglais: Silver scabbardfishNom scientifique: Lepidopus caudatusRéférence açorienne: Peixe-espada-branco
Habitat: Eaux profondes benthopélagiques et pélagiques le long des pentes insulaires, généralement bien au-dessous de la plongée de loisir.
Talabarte est un nom açorien documenté ; il peut être plus familier dans le milieu de la pêche que pour les visiteurs.
Espèce de pêche profonde. D’anciens guides locaux évoquent des variations de captures ; ne les transformez pas en tendance démographique actuelle sans source.
- Nom anglais: Common moraNom scientifique: Mora moroRéférence açorienne: Melga
Habitat: Pente insulaire profonde près du fond, généralement hors de portée de la plongée de loisir.
Juliana apparaît pour cette espèce dans certains documents anciens, mais les listes officielles açoriennes associent plus clairement juliana à Phycis blennoides.
Surtout une espèce de pêche profonde ou de guide scientifique. N’identifiez pas un poisson de marché avec le seul nom ambigu juliana.
- Nom anglais: Greater forkbeardNom scientifique: Phycis blennoidesRéférence açorienne: Juliana
Habitat: Pente profonde vaseuse et sableuse, généralement plus bas que la mostelle côtière Phycis phycis.
Abrótea-do-alto est aussi une forme officielle/locale et risque moins d’être confondue avec Mora moro.
Espèce de pêche de fond profond ; vérifiez les règles actuelles et ne suggérez pas qu’elle est couramment rencontrée en snorkeling.
- Nom anglais: ForkbeardNom scientifique: Phycis phycisRéférence açorienne: Abrótea
Habitat: Grottes et corniches rocheuses, des eaux côtières jusqu’à la pente insulaire ; surtout nocturne et abritée le jour.
Abrótea-da-costa est la forme officielle/locale plus précise, qui la distingue de ses parentes d’eaux plus profondes.
Espèce de pêche ; observez les poissons abrités sans les harceler à la lampe et vérifiez les règles en vigueur avant toute capture.
- Nom anglais: European congerNom scientifique: Conger congerRéférence açorienne: Congro
Habitat: Fissures rocheuses, grottes et fonds mixtes, de la côte jusqu’à la pente insulaire ; les grands adultes ont tendance à vivre plus profondément.
Safio est aussi établi dans les listes officielles açoriennes.
Ne le nourrissez jamais à la main et ne mettez pas la main dans son abri ; un grand congre peut infliger une morsure grave. C’est aussi une espèce de pêche réglementée.
- Nom anglais: Atlantic wreckfishNom scientifique: Polyprion americanusRéférence açorienne: Cherne
Habitat: Pentes rocheuses profondes, structures semblables à des épaves et monts sous-marins ; les juvéniles peuvent s’associer à des objets flottants près de la surface.
Cherne-americano est la forme portugaise officielle la plus explicite.
Le Portail de la biodiversité des Açores affiche Données insuffisantes dans sa couche de conservation 2022. Espèce profonde longévive et pêchée ; évitez les affirmations non étayées sur une tendance locale.
- Nom anglais: OilfishNom scientifique: Ruvettus pretiosusRéférence açorienne: Peixe-chocolate
Habitat: Eaux pélagiques profondes et de pente insulaire, associées aux habitats hauturiers autour des îles et des monts sous-marins.
Escolar et chocolate sont aussi des noms commerciaux portugais admis dans la base de données de l’UE.
Avertissement alimentaire : le droit de l’UE exige que les Gempylidae, dont cette espèce, portent des informations de préparation/cuisson et un avertissement sur les substances aux effets gastro-intestinaux indésirables.
Sources
- Musée d’Angra do Heroísmo — From Sea and Land… a history in the Atlantic
- Portail de l’aménagement du territoire des Açores — Unité paysagère de Pico
- Portail du tourisme des Açores — Pico
- D’Araújo et al. (2022) — Plate Boundary Deformation and Volcano Unrest at the Azores Triple Junction, Journal of Geophysical Research: Solid Earth
- Smithsonian Global Volcanism Program — Pico
- Smithsonian Global Volcanism Program — Faial
- Smithsonian Global Volcanism Program — São Jorge
- Géoparc des Açores — Montagne de Pico
- Centre du patrimoine mondial de l’UNESCO — Paysage de la culture de la vigne de l’île de Pico
- Raposeiro et al. (2021) — Climate change facilitated the early colonization of the Azores Archipelago during medieval times, PNAS
- Elias et al. (2022) — Is there solid evidence of widespread landscape disturbance in the Azores before the arrival of the Portuguese?, PNAS
- IPMA — Normales climatiques
- IPMA — Météo actuelle
Note éditoriale : les dates historiques sont présentées comme des jalons documentaires ; les hypothèses sans consensus sont explicitement signalées comme telles. Pour la météo, les accès et les risques volcaniques ou sismiques, l’information officielle en vigueur prévaut toujours.
Sources et lectures complémentaires
- Smithsonian Global Volcanism Program — Pico
- Smithsonian Global Volcanism Program — Faial
- Smithsonian Global Volcanism Program — São Jorge
- Azores Geopark — Pico historic eruptions
- JGR Solid Earth — Azores Triple Junction GPS study
- UNESCO — Pico Island Vineyard Culture
- PNAS — evidence concerning early human settlement
